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vendredi 10 janvier 2014

HER - Spike Jonze

Decouverte interressante, ce film de Spike Jonze risque de vous parler.
L'histoire se déroule à Los Angeles, dans une époque non définie qui ressemble au futur mais pourrait tout autant être le présent.
Theodore Twombly evolue dans un monde où la technologie à investie totalement la vie des gens.
Suite à une rupture dont il a du mal a se remettre il va s'acheter le dernier logiciel informatique capable d'organiser vos e-mails, votre emploi du temps, mais aussi d'avoir une discussion avec vous et même faire de l'humour.
Au fur et à mesure la relation évolue littéralement entre Theodore et "Samantha", son logiciel, jusqu’à ce que se créer des liens amoureux. On plonge alors dans une situation complexe mêlée de doutes, de culpabilisation et de déculpabilisation.  Y a t-il une frontière aux possibilités d'interagir avec une "machine" ultra évoluée ? Comment gérer des sentiments envers un logiciel ? Préfère t-on se tourner vers les machines quand les rapports humains nous font trop souffrir ? Les attentes des humains semblant plus compliquées a gérer, le  personnage se tourne vers son logiciel. Cela semble fou a écrire mais il pourrait bien s'agir des prises de tête de notre futur ... Un film qui ressemble à une prédiction ...
A VOIR
Interesting discovery, this movie made by Spike Jonze will probably touch you.
The story takes place in L.A, in an undefined time that looks like future but could be present time as well.
Theodore Twombly evolute in a world where tech invested completely human life. 
After a bad brake up, he decides to buy an operating system that is able to organize your e-mails, your schedule, but also having a conversation with you and even using humor.
With the time, the relationship literally grows between Theodore and "Samantha", his operating system, until it creates very intimate links. From that moment we dive into a very complex situation made of doubts, guilts, attraction. Is there a frontier at the possibilities of interacting with a very advanced "machine" ? How to deal with the fact that you can develop feelings for an operating system ? Do we prefer to have relationships with technological produce because human relationship hurts too much ? It seems crazy to write but those might be the future headache we ll experience ... A movie that looks like a prediction .
NOT TO MISS






































lundi 11 novembre 2013

L'enfer - Claude Chabrol (Henri-Georges Clouzot)

J'ai découvert L'Enfer de Chabrol. 
Je connaissais la version initiale, écrite par Henri-Georges Clouzot avec Romy Schneider et Serge Reggiani, version qui n'a jamais vu le jour puisque le réalisateur est mort avant que la film n'est été achevé. Cela dit un très beau DVD est sortie avec les quelques prises qui avaient été faite et c'est très frustrant que la version de Clouzot n'est été terminée car cela promettait d'être un chef d’œuvre pas qu'au niveau du scénario, complètement fou mais aussi au niveau technique visuelle, effets "spéciaux" au sens noble du terme.
Chabrol s'est donc emparé de ce scénario et l'a adapté, avec fin ou plutôt "sans fin" comme il est dit a la fin du film parce que c'est un enfer qui durera pour l'éternité.
L'Enfer, c'est un film qui parle de la jalousie obsessive d'un mari. Ça parle de la petite voix qui vous raconte des histoires et les enjolivent lorsque vous ressentez cet horrible sentiment. Ça parle de comment, sans s'en rendre compte, la jalousie peut nous faire basculer dans la paranoïa. Chabrol à choisi Emmanuelle Beart pour incarner la femme de Paul (François Cluzet). Cette femme sexy, au physique pulpeux et a l'attitude enjouée fait également douter le spectateur. Et puis à un moment on fini par se raisonner, mais Paul, lui, part complètement en vrille et le plus flippant, c'est qu'on est quand même tentés de le croire ...
La jalousie est un sujet qui sera toujours d'actualité et ce film le traite d'une manière interessante en poussant le sentiment jusqu'au paroxysme. A VOIR !

I discovered L'Enfer By Chabrol 
I knew the original version wrote by Henri-Georges Clouzot with Romy Schneider and Serge Reggiani, a version that was never ended because Clouzot died before the filming was over. Withal, a very beautiful DVD has been made with some of the few scenes that has been filmed. Its very frustrating that Clouzot's version wasn't ended because it promised to be a real masterpiece, not only about the script : totally amazing, but also about the visual techniques, special effects, in the noble sens of the term.
So Chabrol took over Clouzot's script and adapted it with an end or, instead, with "no end" like it says at the end of the movie, because this hell will never end.
L'enfer is a movie about the obsessive jealousy of a husband. It's about this little voice that tells you stories  when you experience this awful feeling. It's about how jealousy can make us fall into paranoia.
Chabrol chose Emmanuelle Beart as Nelly, Paul's wife (François Cluzet). This sexy woman, with her attitude makes also the spectator doubting about her innocence. But then you let it go. Paul, him, becomes completely crazy and its very scary to know, deep inside, that you could trust his version of the facts...
Jealousy will always be a current theme and this movie talks about it in a very interesting way pushing the feeling to the paroxysm. A MOVIE TO WATCH ! 


















































Je ne peux pas finir cet article sans vous laisser un peu de la version originale de Clouzot, dvd reportage sur le tournage a regarder !!!
I can't end up this post without some of the Clouzot's version. Here is the trailer of the documentary about L'Enfer, first version. You should watch it !!!










































































mercredi 4 septembre 2013

Paris, Texas - Wim Wenders

Un nouvel article à ranger dans la catégorie cinéma ! Paris, Texas du réalisateur Allemand Wim Wenders.

L'histoire commence par un homme, Travis, qui marche au milieu de nulle part, assoiffé il s'arrete dans une station service au milieu du désert pour boire, mais il perd connaissance.
Il est réveillé par un docteur qui n'a trouvé sur lui qu'une carte avec un numéro de téléphone appartenant à son frère. Ce dernier vient le chercher pour le ramener chez lui à Los Angeles où il vit avec sa femme et le fils de Travis qu'il n'a pas vu depuis 4 ans.
Travis est muet au départ et plus ou moins amnésique, mais au fil du temps les souvenirs le rattrapent. Et il va finir par tenter de retrouver de sa femme ...



Un film à l'atmosphère calme et lente mais pas ennuyeuse pour autant. J'aime l'idée de cet homme qui part sans réel direction, a la recherche de quelque chose dont il ne soupçonne pas encore l'existence. Il marche dans le silence et seul, puis la vie le rattrape et sa quête prends un sens ...
De belles couleurs, une belle esthétique des plans également.

Another article to store into the "cinema" category ! Paris, Texas by the German director Wim Wenders.

The story begins with a man, Travis, who walks in the middle of nowhere, thirsty, he stops at a gas station in the desert to drink, but he loses consciousness. 
He is awakened by a doctor who found on him nothing but a card with his brother's phone number. This one comes to bring him back to his home in Los Angeles where he lives with his wife and Travis's son that he has not seen for four years. 
Travis is silent at the beginning and more or less amnesiac, but over the time the memories are catching him up. And he will finally try to find his wife ...

A very calm and slow movie but not boring at all.  

I like the idea of this man who leaves and walk without real directions in search of something he does not even suspect the existence. He walks in silence and alone, then life is catching him up and he find a sens to his quest.

Beautiful colors and great shots too.


































































































mardi 22 novembre 2011

The Artist

J'imagine que la plupart d'entre vous ont déjà vu ce film (sortie mine de rien il y a un mois) mais pour ma part je ne l'ai vu qu'hier soir. Et oui ! Les Films mettent un certain temps avant d'être acheminer vers ma petite bourgade :)







 Je n'ai entendue que de bonnes critiques sur ce film, et bien franchement, moi, j'ai été déçue.
D'abord j'ai trouvé qu'il y avait pas mal de longueurs pour un film muet dont le rythme se doit d'être quand même entraînant (je veux dire surtout en 2011 quoi) et puis le début me fesait trop penser a "Singing in the rain", en effet pendant un instant j'ai eu peur d'un léger goût de réchauffé ... Heureusement on a glissé vers une certaine originalité plutôt plaisante.





 Mais alors ce qui m'a le plus déranger c'est le jeu d'acteur de Bérenice Bejo. Aille !!! Alors là sincèrement, je ne comprend pas : pourquoi elle ? A part les claquettes, je vois pas trop. Je trouve qu'elle sur-joue et que son personnage manque du coup de sincérité, elle minaude exagérément du début a la fin, bref pour moi, c'est trop (sans prétention aucune hein).






Alors par contre j'ai été bluffée par Jean Dujardin (tu me diras, on est tellement habitués a le voir dans des rôles de pitre, pas toujours très drôles dailleurs) . Il m'avait déjà conquise avec 99fr et là ça a fini de me convaincre : je trouve que c'est un très bon acteur. Avec, et sans la parole : chapeau !




Voici donc mon humble avis sur ce film, maintenant, j' attend avec impatience de voir "La source des femmes" de Radu Mihaileanu dont j'avais déjà bien aimé "Vas, vis et deviens" .